Le 27 avril 2024, dans le quartier Saint-Denis de Châteauroux, Matisse Marchais, 15 ans, était sauvagement assassiné à coups de couteau par un réfugié afghan du même âge. Ce drame de la société multiculturelle a bouleversé la population castelroussine et suscité un fort écho national. Une marche blanche avait réuni près de 8 000 personnes et des loutres (animal fétiche de Matisse) avaient fleuri un peu partout sur les vitrines de la ville et sur les pages Facebook des Indriens meurtris. Deux ans plus tard, avons-nous tiré les enseignements de cette tragédie ?
Rappel des faits
Matisse est un fils de la bourgeoisie libérale et progressiste de Châteauroux. Ses parents, propriétaires du restaurant gastronomique Jeux2Goûts – devenu récemment Canailles , sont très connus dans le microcosme castelroussin. Matisse aime s'encanailler avec les jeunes issus de l'immigration mais c'est un gentil garçon. Un après-midi d'avril 2024, il passe le temps dans une vieille Twingo abandonnée dans le quartier Saint-Denis avec trois autres adolescents. Une querelle verbale éclate entre Matisse et un nommé Rahman, 15 ans également. Ce dernier lui propose de régler leur différend avec les poings, ce que Matisse accepte. L'Afghan perd la bagarre lamentablement. Humilié devant ses amis, ce dernier quitte les lieux vert de rage. Il court chez lui pour s'emparer d'un couteau et revient pour se venger. Il fonce vers l'épave, ouvre le coffre et assène plusieurs coups de couteau dans le dos de Matisse. Le malheureux parvient à s’extraire du véhicule, mais son agresseur le poursuit et le poignarde à mort. Comble de l'horreur, la mère de l'assassin surgit pour gifler Matisse qui agonise sur le bitume. Un crime barbare et insoutenable pour toute personne civilisée.
Une qualification des faits révoltante
Au mépris de toute la jurisprudence, les magistrats n'ont pas retenu la préméditation dans l'acte odieux du jeune Afghan. Une appréciation incompréhensible dans la mesure où il est allé chercher un couteau chez lui dans le but de tuer Matisse. L'article 132-72 du Code pénal dispose que « la préméditation est le dessein formé avant l'action de commettre un crime » et la préméditation n'exige pas un plan élaboré pendant des jours. Un court intervalle de temps suffit.
Pire, les juges ont également retenu
« l'altération du discernement » du meurtrier, grâce à
un opportun rapport d'expert psychiatre, pour minorer la peine
encourue.
Enfin, l'excuse de minorité a malheureusement été
retenue alors que la loi prévoit qu'elle peut être levée quand la
gravité des faits et la personnalité de l'accusé le demandent. Des
magistrats moins laxistes auraient parfaitement pu ne pas la
retenir.
Au final, l'addition de ces trois éléments minorants va
permettre d'abaisser la peine maximale encourue à 10 ans
d'emprisonnement au lieu des 30 ans prévus au départ. Un scandale
judiciaire avant même le procès !
Des jugements non satisfaisants
Le 28 mai 2025, les trois juges du Tribunal pour enfants de Châteauroux ont condamné le meurtrier afghan à seulement 8 ans de prison. Avec les remises de peine, il peut n'en faire que quatre. Il se peut que l'assassin de Matisse ressorte libre dans deux ans, en 2028. Il aura alors 19 ans et toute la vie devant lui pour commettre d'autres méfaits. Qui peut prétendre que cette peine est juste au regard de la gravité des faits ?
De même, le 27 février dernier, le Tribunal correctionnel de Châteauroux a condamné la monstrueuse mère du meurtrier à 24 mois de prison dont seulement 10 mois ferme pour « violence sur personne vulnérable ». Avec cette qualification, elle encourait jusqu'à 3 ans de prison. Qui peut comprendre l'indulgence des juges à son égard ? Une femme qui frappe un enfant à terre en train de mourir ne méritait-elle pas au minimum les 3 ans de prison ? Pourquoi n'a-t-elle pas été poursuivie pour « non-assistance à personne en danger » dont la peine maximale prévue est de 5 ans de prison ? À Châteauroux comme ailleurs, la justice est très défaillante. Une réforme en en profondeur s'impose.
Des politiciens hors sujet
Comme à chaque fois qu'un Français se fait trucider par un étranger, nos politiciens préfèrent toujours regarder ailleurs plutôt que d'affronter la réalité en face. Ainsi, pour notre député François Jolivet, la cause de l'assassinat de Matisse c'est « la santé mentale des mineurs ». Pour le maire de Châteauroux Gil Avérous, c'est « l'ultraviolence qui gangrène notre société ». Quant à la sénatrice Frédérique Gerbaud, elle a tout simplement été incapable de nommer une cause et s'est bornée à des condoléances de circonstance.
Immigration et violence, toujours un tabou ?
En 2025, Fondapol (Fondation pour l'innovation politique) a publié une étude intitulée L'immigration afghane en France. Rédigée par le préfet et expert en questions migratoires Didier Leschi, on y apprend que les réfugiés afghans sont 10 fois plus représentés dans les atteintes violentes aux personnes.
N'en déplaise aux Jolivet, Avérous et autres Gerbaud, de mémoire de Castelroussin, jamais un gamin n'avait poignardé à mort un autre gamin dans notre préfecture avant l'immigration massive et incontrôlée. Alors, dire que la jeunesse a des problèmes de « santé mentale » ou « d'ultraviolence » c'est insultant pour les jeunes Français qui souhaitent simplement vivre en paix et de manière civilisée dans leur pays.
Une insupportable récupération politique
Non seulement Gil Avérous porte une responsabilité morale dans le meurtre de Matisse par son positionnement politique en faveur de l'immigration de masse, mais il utilise ce drame odieux pour se mettre en avant. En effet, depuis deux ans, à la date anniversaire de ce crime abject, le maire de Châteauroux organise un événement grotesque intitulé « La loutre contre la violence » où des clubs sportifs et des associations d'extrême-gauche sensibilisent les jeunes à « la lutte contre la violence ». Qui serait assez stupide pour penser que lancer une baballe dans un filet ou entendre un sermon de la Ligue de l'Enseignement aurait pu dissuader un seul instant Rahman de planter son couteau dans le cœur de Matisse ? Seule la remigration réelle et définitive des immigrés dangereux peut nous protéger d'une telle barbarie. Aujourd'hui, Gil Avérous souhaiterait que son initiative s'étende au niveau national pour devenir « une journée dédiée à la lutte contre les violences faites aux jeunes ». On comprend quel intérêt électoral il pourrait en retirer mais c'est une indigne récupération politique.

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